Sans abonnement
Un site internet sans abonnement, payé une fois, à vous.
Pas de loyer mensuel, pas d’engagement sur trois ans, pas de site qui s’efface quand les prélèvements s’arrêtent. Le montant est arrêté au devis, et les fichiers vous sont remis le jour de la mise en ligne.
Le mécanisme
Le contrat que le commercial ne détaille pas au téléphone.
L’offre est facile à retenir : rien à sortir aujourd’hui, une mensualité tout compris, et quelqu’un qui s’occupe de tout. Ce qui se dit rarement à ce moment de la conversation, c’est que la signature engage souvent deux contrats et non un seul.
Le premier vous lie au prestataire qui fabrique le site. Le second, le plus souvent, vous lie à un organisme de financement qui a racheté la créance et qui prélève chaque mois. Les deux ne parlent pas de la même chose et ne se résilient pas ensemble.
La conséquence pratique
Celui qui a fait le site et celui qui prélève ne sont plus la même personne. Se plaindre au premier n’arrête pas le second.
S’ajoute la durée. Trente-six ou quarante-huit mois fermes, et une reconduction qui joue toute seule si personne n’écrit avant la date. Beaucoup de gens découvrent cette clause au moment précis où ils voulaient partir.
Résilier, en pratique
Le jour où vous dites stop.
Voilà la conversation, dans l’ordre où elle se déroule réellement.
Vous appelez pour arrêter
On vous renvoie à l’article du contrat. Le loyer court jusqu’au terme, la résiliation se demande par écrit, et le préavis se compte souvent en mois avant l’échéance. Un appel ne suspend rien.
Vous cherchez qui détient quoi
Le nom de domaine a parfois été déposé au nom du prestataire. Les fichiers du site, eux, sont sur un serveur auquel vous n’avez jamais eu d’accès, et personne ne vous a jamais envoyé de sauvegarde.
L’adresse cesse de répondre
Au terme du contrat, la page s’éteint. Les clients qui avaient enregistré l’adresse tombent sur une erreur, et les moteurs la retirent de leurs résultats dans les semaines qui suivent.
Vous recommencez à zéro
Textes, photos, pages, position acquise dans les résultats : rien ne se récupère quand on n’a ni les fichiers ni l’adresse. La deuxième facture ressemble beaucoup à la première.
Chez nous, cette conversation n’a pas lieu d’être. Rien n’est obligatoire, à aucun moment : si vous avez pris l’option Sérénité, l’arrêter tient en un message, sans préavis ni pénalité. Vous gardez le code, n’importe qui peut le remettre en ligne ailleurs le jour même, et on vous aide à transférer si besoin, sans facturer ce transfert.
Avant de signer
Quatre lignes à retrouver dans le document.
Elles tiennent en quelques phrases, souvent en fin de document. Ce sont elles qui décident de ce que vous possédez.
Le titulaire du nom de domaine
Cherchez le mot « titulaire ». S’il ne porte pas votre nom ou celui de votre société, l’adresse ne vous appartient pas. Pour un .fr, cela se vérifie en une minute sur le site de l’Afnic.
La durée, le préavis, la reconduction
Trois mentions qui ne se lisent jamais séparément. C’est leur combinaison qui décide de la seule date à laquelle vous pouvez réellement partir, et de ce qui se passe si vous laissez passer cette date.
La cession du contrat à un tiers
Une clause qui autorise le prestataire à céder ses droits à un organisme de financement. Quand elle est là, le prélèvement ne dépend plus de la qualité du travail rendu.
Ce qui vous revient au terme
Cherchez « code source », « fichiers », « sauvegarde ». Si le contrat ne parle que d’un droit d’usage ou d’une mise à disposition, il n’y a rien à récupérer à la fin.
Notre modèle
Ce qu’on fait à la place.
Un devis arrêté avant la première ligne de code
Le forfait Vitrine est à partir de 449 €, le forfait Business à partir de 790 €. Une fois votre projet décrit, le devis porte ce montant, et la facture aussi.
Aucune mensualité obligatoire
Il n’y a pas de loyer imposé. Rien ne se prélève tant que vous ne l’avez pas demandé, et rien ne se reconduit tout seul.
Le code source remis à la livraison
Les fichiers vous sont transmis le jour de la mise en ligne. Pas sur demande, pas au bout du contrat, pas contre un supplément.
L’option Sérénité, dès la livraison
Pour ne plus y penser : 39 € par mois pour l’hébergement, le nom de domaine, les sauvegardes et vos modifications de contenu, en ligne sous 24 heures ouvrées. Sans engagement, résiliable par un simple message.
Sans elle, le site reste à vous
Vous récupérez le code et vous l’hébergez comme vous voulez, avec le prestataire de votre choix — on vous aide à transférer, sans facturer ce transfert. Aucune rétention, aucun site coupé en représailles : c’est la contrepartie honnête d’un service qui n’est plus payé.
Ce que vous possédez
« Le code source est à vous » : ce que ça recouvre.
La formule revient dans beaucoup de devis. Elle ne vaut que si elle désigne des choses précises, qu’on peut recevoir et vérifier. Chez nous, elle en désigne trois.
Les fichiers, le jour de la livraison
Le code des pages, les images, les contenus. On vous les remet dans un dépôt Git, ou dans une simple archive si le mot ne vous dit rien. C’est tout ce qu’il faut pour remettre le site en ligne ailleurs.
L’adresse, jamais entre nos mains
Le nom de domaine est déposé à votre nom dès le premier jour, que vous ayez pris l’option Sérénité ou non : nous ne sommes jamais que le contact administratif et technique. Que l’abonnement le paie ne change rien à qui il appartient — personne d’autre que vous ne peut le transférer, le vendre ou le laisser expirer.
Un site que n’importe qui reprend
Ce sont des pages statiques, sans dépendance à un outil qu’il faudrait nous racheter. Un autre prestataire les remet en ligne dans la journée, sans nous appeler.
Rien de tout cela ne se négocie à la fin : c’est écrit au devis, avant qu’on commence.
Demander un devisQuestions fréquentes
On nous pose souvent les mêmes questions.
J’ai déjà signé un contrat de location, je peux en sortir ?
Ça dépend de la date d’échéance et du préavis écrits dans votre contrat, pas de nous. Envoyez-nous les deux pages qui parlent de durée et de résiliation, on vous dit ce qu’elles disent. En attendant le terme, on peut préparer votre nouveau site pour qu’il prenne le relais le jour où l’ancien s’éteint.
Sans abonnement, qui s’occupe de l’hébergement ?
L’option Sérénité s’en charge : hébergement, nom de domaine, sauvegardes et mises à jour de contenu, dès la livraison, sans engagement. Sans elle, vous repartez avec le code et vous l’hébergez où vous voulez, avec le prestataire de votre choix — et on vous aide à transférer, sans facturer ce transfert.
Le site s’arrête si je ne paie plus rien ?
Non. Il n’y a aucun interrupteur de notre côté. Tant que l’hébergement et le nom de domaine sont réglés, le site répond, que ce soit nous qui nous en occupions ou quelqu’un d’autre.
Et si Meriova s’arrête un jour ?
Vous avez déjà les fichiers et l’adresse, donc rien ne s’éteint. N’importe quel prestataire reprend le site tel quel. C’est exactement pour cette raison que le code est remis à la livraison, et pas à la fin d’un contrat.
Le renouvellement du nom de domaine, c’est à ma charge ?
Il se règle une fois par an auprès du bureau d’enregistrement, à votre nom. Avec l’option Sérénité, c’est nous qui le renouvelons et vous n’avez rien à surveiller.
Une seule facture, puis plus rien.
Le forfait Vitrine est à partir de 449 €, en ligne en 7 jours ouvrés. Décrivez votre activité, on vous répond avec un devis clair et le détail de ce qui vous est remis.